La grande tromperie des « vaccins » Covid: leur efficacité NÉGATIVE est à présent avérée.

« Se vacciner contre la Covid pour se protéger et protéger les autres…? » Oh le vilain mensonge.

“Il serait irrationnel, juridiquement indéfendable et contraire à l’intérêt public pour le gouvernement d’imposer des vaccins en l’absence de toute preuve que ceux-ci sont efficaces pour arrêter la propagation de l’agent pathogène qu’ils ciblent. Pourtant, c’est exactement ce qui se passe en ce moment.”
Luc Montagnier and Jed Rubenfeld, Wall Street Journal, 9 jan. 2022

Cela faisait déjà quelque mois que de nombreux chercheurs, médecins et scientifiques, en examinant les chiffres de la pandémie (en particulier ceux publiés au Royaume Uni, qui sont précis et transparents), soupçonnaient qu’on assistait à l’apparition progressive d’une efficacité négative des « vaccins » anti-covid pour ce qui est de la contamination et la transmission.
À savoir, que les personnes « vaccinées » avaient en fait PLUS de chances de contracter le virus (et donc de le transmettre aux autres) que les personnes non-vaccinées.
Incroyable? Paradoxal? Pas tant que ça.

Ce n’est au contraire pas du tout étonnant lorsque, contrairement aux journalistes vendus ou sans cervelle, et aux médecins corrompus et pseudo-experts qu’on voit à la TV:

 

Où en est-on en janvier 2022?

Eh bien… bienvenue dans la certitude absolue de cette efficacité négative des « vaccins » Covid depuis la venue du variant Omicron (qui, heureusement, est jusqu’à 100x moins dangereux que Delta).

D’abord, revenons sur le rapport officiel de la semaine n°50 de 2021. Voici à quoi ressemblait la ventilation par statut vaccinal des cas à ce moment-là:

Chiffres officiels 2021, semaine 50

À cette époque, Sébastien et moi (ainsi que de nombreux autres observateurs…) nous posions des questions sur l’effet positif éventuel qu’auraient les boosters (injections 3, 4…) pour -éventuellement- restaurer une efficacité des « vaccins » dans la population de plus de 60 ans.

En même temps, pour les populations plus jeunes, l’effet positif des vaccins semblait déjà fortement diminuer par rapport à la semaine n°49. Mais à cette époque, Omicron ne représentait qu’une minorité d’infections au Royaume-Uni (ainsi que chez nous en Belgique).

Quel changement depuis lors!

En effet voici le graphique constitué d’après les chiffres du rapport du 6 janvier:

Chiffres officiels janvier 2022 (semaine 1)

Qu’en dites-vous…?

Bon. Les chiffres fournis par UKHSA (UK Health Security) sont, comme ils aiment à le rappeler, des chiffres bruts, « non-corrigés », pas interprétables tels quels, puisqu’il est impossible de connaître précisément le volume de la population qui n’est pas vaccinée.

Néanmoins, cela n’empêche pas à partir de ces chiffres, d’en arriver à la conclusion qui s’impose, à savoir que l’efficacité négative des « vaccins » est avérée si l’on se réfère aux tests PCR.

Et il semble que plus le nombre de tests PCR est important, plus cet effet est prononcé.

Oui, on est d’accord, la fiabilité des ces tests est bancale. Il n’en reste pas moins que c’est l’un des piliers « officiels » de l’évaluation de la pandémie par nos autorités, ce qui rendrait immédiatement ridicule toute minimisation par ces dernières de cette efficacité négative des « vaccins« , si ces autorités se lançaient dans une explication basée sur un manque de fiabilité des test PCR! Nous aimerions bien voir ça. 😉

Remarquez, vu les déclarations toutes plus contraditoires les unes que les autres qu’ils nous servent depuis deux ans…

Bon, d’accord, on peut également continuer à rationaliser / se rassurer en insistant sur l’efficacité apparente de ces injections indûment appelées « vaccins« , contre les formes graves de la Covid… à la condition, évidemment, de continuer à faire l’autruche en ignorant volontairement leurs effets secondaires à court terme, surtout pour les hommes de moins de 40 ans (myocardites et péricardites principalement).

Sans parler des effets à moyen ou long terme, qui sont a priori inconnus; bien que des spécialistes de très haut vol continuent à alerter sur leur caractère probablement très néfaste.

Au-delà de la destruction de toute justification aux passes sanitaires en vigueur, qui laissent les « vaccinés » répandre l’infection sans aucun frein, ces chiffres soulignent encore une fois que cette politique imbécile de vaccination massive, en plus d’être parfaitement absurde d’un point de vue médical, nous envoie probablement directement dans le mur.

Et ils injectent maintenant à des enfants ces concoctions expérimentales, mettant en péril leur système immunitaire encore immature. Quelle horreur.

Il faut stopper tous ces fous délirants et tous ces irresponsables (pour reprendre le péjoratif particulièrement ironique et hypocrite utilisé par Emmanuel Macron…) au plus vite.

Il en va de notre avenir et de celui de nos enfants.

Voir aussi:
Plaidoyer contre la vaccination de masse des enfants
L’analyse bénéfice-risque de la vaccination des enfants… n’est certainement pas à l’avantage des enfants

1 réflexion au sujet de « La grande tromperie des « vaccins » Covid: leur efficacité NÉGATIVE est à présent avérée. »

  1. A Gibraltar, le 11 décembre 2020, 273 personnes ont reçu une injection expérimentale Pfizer. 2600 personnes ont été COVID +, ce qui prouve que les injectés sont des supercontaminateurs. L’épidémie a ensuite chuté très rapidement, ce qui prouve que sans injection l’épidémie s’arrête. Les malades ne sont pas uniquement les vaccinés ! L’efficacité : 273 vaccinés => 2600 malades !
    Afrique du Sud : preuve par le cycle charge/décharge/charge : Vague astrazénéca en novembre 2019, arrêt de la vaccination, puis vague Pfizer en mai 2020… Moins de cas delta depuis l’arrêt de la vaccination.
    Omicron se fout des vaccins, au pire, les anticorps sont facilitants. Par contre, les inoculés ont perdu leurs défenses immunitaires. Ils sont plus fragiles pour contracter cette « grippe ».

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